Recherche

Cinderella Roads

Sur notre passage, la route prenait des couleurs improbables. Le ciel tout en présage, murmurait un souffle fantomatique. J'aimais percer ces étranglements Californien. Je retrouvais presque, en cette humeur, les vallées d'un désir Shakespearien.

Il était plusieurs fois… une fille (presque) charmante

[…] C’est alors qu’une terrible illumination perça le destin brume des falaises alentours. Et là… pendent que les larmes remontaient mon corps, j’entendis la côte hurler à la mort. Je sentis le rivage se déchirer. Un souffle crachin venant des forêts. Me sortant de mes rêveries je l’entendis me crier : « QU’ATTENDS-TU DE LA VIE ? ». […]

Ce blog raconte la route, le souffle, les battements de coeur, les gouffres, les secrets, les humeurs… Ce blog est l’histoire d’une fille presque charmante. Une femme amoureuse. Une femme amoureuse du monde.

Ce blog c’est Cendrillon des Routes, c’est Elle, c’est moi et c’est peut être Vous.

Publicités
Article mis en avant

Monsieur & Madame Adelman : une beauté volcan qui crève l’écran.

Comment Sarah et Victor ont-ils fait pour se supporter pendant plus de 45 ans ? Qui était vraiment cette femme énigmatique vivant dans l’ombre de son mari ? 
Amour et ambition, trahisons et secrets nourrissent cette odyssée d’un couple hors du commun, traversant avec nous, petite et grande histoire du dernier siècle.

(Source : Allociné.)

C’est en ce Mercredi 8 mars «  Journée internationale des droits des femmes » que le premier film de Nicolas Bedos est sorti en salle.

 

Un premier long-métrage splendide et intelligent

C’est environ un demi-siècle qui va défiler sous nos yeux durant deux heures. Un demi-siècle d’amour, d’excitation, de fuite, de passion, de tendresse, un demi-siècle de complicité. Une complicité intellectuelle, une complicité d’humour, une complicité simple sur la vie. Puis vient la détestation et la jalousie, la tromperie, établie ou cachée, la tromperie mentale ou bien physique, et enfin la rupture.

Une invocation à la vie et un sacre à la passion qui non seulement est réussi, mais sublimée par des joutes verbales incisives et des comédiens justes. En d’autres termes, un long métrage splendide et intelligent.

405024.jpg-r_640_360-f_jpg-q_x-xxyxx

Ici, rien n’est frileux, petit ou inavoué. Le réalisateur, scénariste, acteur et compositeur, jongle avec grâce entre ses différents talents et défonce, une à une, bon nombre de portes et de barrières sociétales, telles que l’humour, l’intelligence, la maternité et la paternité, la prudence…

« Tout sauf l’ennui ! »

Lire la suite

A Cure for Life : un traitement chic, un revers de choc !

C’est en ce mercredi 15 janvier que le dernier long-métrage du réalisateur Gore Verbinski est sorti en salle.

Le synopsis

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs.

Lockhart, jeune cadre ambitieux, est lancé sur la trace de son patron disparu dans un mystérieux centre de bien-être en Suisse. Pris au piège de l’Institut et de son énigmatique corps médical, il découvre peu à peu la sinistre nature des soins proposés aux patients. Alors qu’on lui diagnostique le même mal qui habite l’ensemble des pensionnaires, Lockhart n’a plus d’autres choix que de se soumettre à l’étrange traitement délivré par le centre…  « la Cure ». (Source : Allociné.)

 Un traitement de choc

A Cure for Life est un thriller horrifique germano-américain, brillamment mené par Gore Verbinski dont l’esthétisme nous éblouit. Un traitement de l’image chic et choc qui ne manque pas de nous scotcher à notre siège.

Une mise en scène intéressante qui emprunte aux films d’épouvante certains de leurs grands classiques sans rendre le cadre anecdotique ni bourré de stéréotypes.

Ainsi on serpente volontiers au cœur d’un univers aux allures de secte noyée dans un bonheur un peu trop « paradis blanc ».

a-cure-for-life-photo-dane-dehaan-973304

Lire la suite

FAUVE en concert à Orléans : lorsqu’arrive un amour sauvage et élégant.

C’’est en ce mercredi 27 novembre, que la salle de concert de l’Astrolabe d’’Orléans, accueille le « FAUVEcorp » –collectif ouvert- le temps d’une rencontre humaine incroyable et sans frontière

996975_241705722655080_1853700033_n-620x263

Sortie de tunnel

Qu’est-ce que c’est ? C’’est une histoire de dingue. Des mecs B(L)IZZARD.

« C’’est une histoire de gosses. Une histoire d’’amis. De vieux frères. C’’est un peu comme une erreur de casting, en fait ! On est comme tout le monde ! On est des personnes regardant simplement dans la même direction. » déclare un des membres du corp.

Lire la suite

Brigitte, en concert à l’Astrolabe (Orléans)

C’est en ce mercredi 16 avril que l’astrolabe d’Orléans nous ouvre ses portes sur l’univers si singulier de ses Brigettes coquettes aux robes à paillettes.

brigitte-300x199 Photo Rémi Gacogne

Là où ça ne décolle, à deux tout s’envole !

Le duo de chanteuses françaises, composé de Aurélie Saada et Sylvie Hoarau respectivement connues pour leurs anciens projets musicaux du nom de Mayane Delem et Vendetta, à signé un concert sous le signe du plaisir des vers et de la chair.

Lire la suite

« Tristesse Club » : Quand la sensibilité désarme la cruauté.

C’est en ce début d’été frileux que Vincent Mariette, réalisateur du court métrage « Les Lézards », nous propose son premier long métrage.

Si vous aimez les jeux de pistes, les vieilles Porsche, les sœurs qui n’en sont pas, les pères pas vraiment morts, les lacs et leurs secrets: bienvenue au club. 

Mélancolique et comique, insolite et franche, Tristesse Club est une comédie dramatique brillamment conduite par Laurent Lafitte, Ludivine Sagnier, et Vincent Macaigne.

Omniprésent et pourtant au visage inconnu, qui l’eut cru…

Un brin cruel, le long métrage ne nous caresse pas dans le sens du poil, non, il nous montre les crocs, nous titille les esprits, nous abandonne puis nous envahit… Un peu comme cette image du chien symbole de la cruauté, mais surtout emblème de la fidélité. Ainsi, entre peur et sympathie, tout en empathie, ils nous guideront à travers cette errance comme autrefois ils guidaient les âmes des morts. Les chiens… gardien des enfers ? Ou souvenir divinatoire des maitresses d’un père ?

Lire la suite

« Bird people »: Un bel élan d’envol…

Deux êtres que tout oppose, deux vies, deux overdoses, deux trajectoires en parallèle, perdus comme en transition, ont grand besoin d’évasion…

Parfois on se trouve à côté les uns des autres et on ne se voit pas. Parfois on laisse échapper de nous-même un détail. Parfois on le fait exprès. Parfois c’est malgré nous. Signe d’amour, bouée de secours, possibilités, murs de la réalité. Quand le vide nous appelle et que l’on fait de notre vie une échappée belle.

Audrey et Gary ne veulent plus être dans un « état végétatif » permanent.

Impossible de se croiser et pourtant…

Là où l’un plonge entre errance et mutation, paralysé, cherchant à contrôler la situation, à la conquête d’un nouvel état que personne d’autre que lui-même ne brisera, cette autre, semble égarée dans un âge fragile, sensiblement instable.

Deux symboliques, deux états magiques. Deux renaissances que plus rien n’arrête. Durant une nuit faite de charmes égarés et de conjectures, ces deux âmes vont commencer leurs réécritures. Chacun va réinventer son existence. Afin de faire d’eux-mêmes un terrain neuf, un endroit où le bien et le mal s’affrontent, un souffle, un mystère. Décoller dans l’imaginaire. Très haut et très loin d’un quotidien épuisant et écrasant.

Lire la suite

“Woyzeck”: si belle passerelle entre fiction et réel

Du 16 au 25 Janvier, suite à une résidence de création, la compagnie Extime a donné au Centre Dramatique National  d’Orléans “Woyzeck (Je n’arrive pas à pleurer)”. Durant deux semaines, Jean Pierre Baro et son équipe ont livré avec émotion une belle histoire ponctuée d’inlassables souffles surprenants. Ils sont conduits par des perforations pertinentes, essentielles et intimes. On les retrouvera à Paris, théâtre “Le Monfort”, du 19 au 26 mars.

 

C’est après le succès de “’Ivanov (ce qui reste dans ma vie)” que Jean Pierre Baro, jeune comédien, metteur en scène formé à l’ERAC (Ecole Régionale des Acteurs de Cannes), revient, avec une partie de l’équipe précédente, errer et troubler les décors ordinaires d’un théâtre tranquille avec un travail profond et sensible.

WOYZECK - JE N ARRIVE PAS A PLEURER -

Un père ouvrier spécialisé chez Dasssault

“Woyzeck (Je n’arrive pas à pleurer)” est l’association de deux œuvres distinctes. La première est une tragédie ouvrière de Büchner. Quant à la seconde, l’inspiration et les racines de ce texte proviennent du metteur en scène lui-même qui s’est inspiré de son propre vécu et de l’expérience de son père, travailleur immigré, d’abord militaire, puis ouvrier spécialisé chez Dassault. Questionnant la mécanique des pleurs, «je n’ai jamais vu mon père pleurer et aujourd’hui je m’interroge sur cette absence de larme» confie-t-il.

Lire la suite

“Le rôle de ma vie” : quand la dope devient ce « hope ».

Wish I was Here, (en VO), est l’histoire douce amère d’un homme-enfant qui brutalement va prendre son existence, et les personnes qui l’entourent, à bras le corps, et va décider de nager dans le monde toujours plus fort. Wish I was Here, c’est un conte de vie, pour le meilleur et pour le pire. C’est une gourmandise. Un sprint de plusieurs kilomètres. Un rail d’espoir sniffé au fond d’une piscine sale. Une noyade à l’état pur. C’est construire et détruire des murs.

« Il y avait des lucioles partout.
Non… il n’y avait pas de luciole.
Je sais. Mais je préfère croire qu’il y en avait. »

Après le succès de Garden State en 2004, Zach Braff, acteur, scénariste, et réalisateur de ce second long métrage, revient sur le devant de la scène avec une comédie dramatique mordante au spleen tendre et cruel. Une adorable histoire humaine où l’être saute entièrement dans les profondeurs brutales d’un questionnement, en proie aux plaisirs et contrariétés de la vie.

Lire la suite

“Last days of summer”, un film de l’ordre de la sensation, ou quand je rencontre enfin l’amour…

C’est en ce dimanche 11 mai qu’en tant que spectatrice, écrivaine, comédienne, mais aussi en tant que femme, et avant tout en tant qu’humaine, que je souhaite revenir sur ce « Long week end »

 

Cher Vous,

Laissons un instant de côté nos rôles, nos castes, nos identités, toutes ces choses qui nous intronisent et nous prédéfinissent dans la société. Aujourd’hui, je ne suis pas une journaliste, aujourd’hui je suis une personne, une femme. Simplement, une femme.

 

 » Et dans ses yeux à elle, quand il l’avait touchée, il y avait eu cette expression que je ne lui connaissais pas. Celle d’une personne qui aurait marché longtemps dans le désert et qui, finalement, aperçoit l’eau. »

Je suis tombée amoureuse. J’ai aimé. J’aime.

Nous subsistons dans un monde qui manque cruellement d’amour, et parfois je me demande bien comment nous faisons pour y vivre. En ce qui me concerne, je pense qu’il s’agit plutôt de survie.

Lire la suite

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑